
Archives Métro
JENNIFER GUTHRIE, MÉTRO
07 janvier 2009 02:00
Loin de l’effondrement observé aux États-Unis, le marché immobilier montréalais devrait bien résister aux soubresauts causés par la crise économique au cours de l’année.
Le nombre de mises en chantier devrait diminuer et le prix des résidences pourrait fléchir légèrement, mais rien ne laisse présager une correction importante du marché dans la région métropolitaine.
«Au Québec et à Montréal, le marché de l’immobilier ne laisse rien présager d’extraordinaire, en comparaison avec ce qui se passe aux États-Unis et dans le reste du Canada, a expliqué à Métro Daniel Gill, professeur à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal. Nous ne sommes pas en état de crise, mais plutôt en état de ralentissement.»
Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre de mises en chantier passera de 212 200 en 2008 à 178 000 en 2009. Le nombre de transactions devrait suivre un rythme similaire.









